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REFLEXIONS SUR LE SECTEUR DES ETA WALLONNES
Approuvé en AG extraordinaire du 17/01/2006 |
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OBJECTIF
SOCIAL COMMUN |
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Les
ETA souhaitent s’affirmer comme des entreprises
capables de :
- sauver et
maintenir l’emploi des travailleurs handicapés,
y compris les plus défavorisés.
- créer des emplois de la meilleure qualité possible,
rémunérateurs et adaptés pour des personnes handicapées
demandeuses.
- œuvrer à la promotion sociale des personnes handicapées.
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MOYENS À METTRE
EN OEUVRE |
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Dans le but
de s’adapter à l’évolution de la
vie économique et sociale, les ETA ont arrêté des
mesures qui devraient les aider à mieux répondre à leurs
missions. 1.
Droit à la diversité :
-
des
activités
-
des
publics (tant au niveau des PH que des PV : adaptation
selon les besoins sociaux
d’une région)
-
des
structures (un même agrément pour plusieurs structures
juridiques associées)
2.
Transversalité fédérale, régionale, interrégionale, …
-
Positionnement
dans l’économie et le tissu industriel :
Les ETA sont au centre d’une diversité et elles attendent
donc aussi des réponses diversifiées.
-
Soutien
des pouvoirs publics à tous les niveaux (du point de vue
région-Etat fédéral, et du point de vue des différents
ministères). Les ETA demandent
le soutien des pouvoirs publics pour
:
-
la
promotion de l’image
du secteur
-
l’adoption
de mesures publiques incitatives pour le privé à collaborer
avec les ETA. (Ex : abattement fiscal…)
-
rappeler
que les adjudications sont ouvertes aux ETA Création d’une plate-forme de concertation entre ETA à tous
les niveaux : provincial, régional, fédéral…
3.
Créations des synergies, collaborations entre ETA
-
Partage
de marchés ou de part de marchés entre ETA : par
sous-traitances et contrats d’entreprise
entre ETA
-
Groupements
d’Intérêt Economique
; structures juridiques avec pour seul
but les développements respectifs
des entités
qui les constituent : création
de filières intra-sectorielles
et de grappes pour les ETA ayant des
projets d’entreprise
proches
:
- en
se fournissant prioritairement dans le secteur
- en
matière de personnel, d’investissements,
d’équipements,
de politique sociale ou commerciale …
-
Achats
groupés ou concertés pour bénéficier
d’une économie d’échelle
4.
Mise en évidence du savoir-faire propre au secteur avec l’appui
des pouvoirs publics à tous les niveaux.
Les
ETA se revendiquent comme des experts en insertion des personnes handicapées.
Elles doivent pour cela être
reconnues en tant que tels.
Elles demandent :
-
De reconnaître
et soutenir le professionnalisme du secteur.
Elles souhaitent :
-
Créer
un label social du secteur : forme de garantie de qualité de
services que l’EWETA centraliserait
; vitrine des spécificités
et caractéristiques du secteur
qui détermine la notion
de qualité de l’emploi
en ETA.
Ce label
constituera également
un support-clé de la promotion
des actions du secteur auprès
des pouvoirs publics mais aussi auprès
du tout public.
5.
Aide à la création de projets d’entreprises
-
par l’EWETA (en interne ou par grappe d’ETA)
-
à
travers l’accès aux consultants de la région wallonne
au même titre que les autres entreprises
6.
Création des structures pour occuper de façon efficace
et valorisante les personnes plus lourdement handicapées.
7.
Création de Synergies entre les structures de formation (centres
de formations) et les entreprises de travail adapté.
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Les ETA revendiquent la suppression à terme du système de quotas.
Dans l’immédiat, elles souhaitent :
-
garantir à moyen
terme, pendant 3 ans, le quota par ETA,
-
transformer
le quota « personnes » en quota « heures » sur
base du temps de travail repris dans le contrat de travail
(1 travailleur = 38 H, « curseur » mis sur le
maximum d’heures prestables
plutôt que sur le minimum d’heures prestées),
-
transférer
le quota entre ETA : pot commun pour les quotas non épuisés
qui seront redistribués aux ETA en dépassement
de quota,
-
ne
pas financer une augmentation de quotas par une diminution de subsides à un
autre niveau,
-
globaliser
le quota sur base d’un contrat de collaboration entre ETA
Quota
PERSONNES HANDICAPEES dans le personnel de cadre (20%) :
Les ETA revendiquent de remplacer cette obligation d’engager 20 % des
travailleurs handicapés dans le personnel de cadre par la mise en place,
par l’ETA, d’un projet d’entreprise précisant les
objectifs généraux de promotion interne.
-
En faire une obligation morale plutôt qu’une règle
-
Quota
PERSONNES VALIDES (30 %) dans le personnel :
Le secteur souhaite :
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| III.
POLITIQUE DES INVESTISSEMENTS |
Les
ETA revendiquent :
- une
adaptation des règles de subventions à l’investissement
notamment par la mise en place d’une politique à long terme,
- une
meilleure coordination des investissements.
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| IV.
STABILITE DES REGLES DE SUBVENTIONNEMENT ET D’AGREMENT |
(ex.
: contrat quinquennal)
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| V.
POLITIQUE ET GESTION DES SUBSIDES |
Subside encadrement :
Les ETA revendiquent de pouvoir préserver des règles stables
de subventions à l’encadrement qui tiennent comptent des variations
saisonnières et des marchés.
-
Le système actuel de subsides à l’encadrement
est un système à
maintenir en cas de passage
aux quotas en heures - Subsides
sur salaire pour les temps partiels
Les ETA revendiquent une adaptation de la règle de 62 heures minimum
dans un mois du trimestre aux régimes de travail pour les temps partiels
correspondant ainsi à la volonté fédérale de
ménager
les fins de carrière.
Prime
de compensation - Convention 26 :
Les ETA revendiquent un pourcentage fixe dans la durée pour la convention
26.
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| VI.
GESTION DES POLITIQUES SPÉCIFIQUES AU SECTEUR |
Vieillissement
particulier au secteur des ETA :
Les ETA revendiquent une adaptation des mesures fédérales à la
problématique du vieillissement de la population en ETA.
Dispositif
de maintien :
Les ETA revendiquent :
-
La
levée du quota maximum tant pour tout le secteur que pour
chaque ETA,
-
Une
révision des règles de subventionnement
Sections
d’accueil et de formation :
Les ETA revendiquent :
Les
ETA souhaitent que :
Contrats
d’entreprises :
Encouragement de cette disposition au sein des entreprises ordinaires sans
nouvelles entraves administratives
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| VII.
FORMATION DANS LE SECTEUR |
Les ETA revendiquent :
-
Des
formations ciblées et plus professionnelles pour les moniteurs
et le personnel d’encadrement en général,
-
Un
forfait d’heures de formation par ETA,
-
Des
formations adaptées à chaque ETA selon son
projet d’entreprise
-
L’accès à des
formations générales visant l’amélioration
continue, ex : formations CEQUAL,
-
L’accès
aux chèques-formation et aux chèques-langues
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Les ETA insistent pour :
-
Plus
de transparence dans les rapports et que ceux-ci soient présentés
formellement à chaque direction d’ETA et discutés
dans un esprit d’amélioration sociale continue.
-
Que
les inspections ne soient pas normatives (sauf dans le cadre
des exigences légales et réglementaires).
-
Qu’elles
soient plutôt l’occasion d’une évaluation
de la cohérence entre le projet de chaque entreprise
et sa gestion effective.
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